Le goût de l’extreme

Alors que nous sommes nombreux à nous contenter d’un safari calme et relaxant, certains individus exaltés ont leur façon bien à eux d’entrer en contact avec la nature

Faire quelques échanges de balle dans un parc avec des amis est une activité très agréable, mais pour certains ce n’est tout simplement pas suffisant. Ils cherchent une secousse d’un autre type, de celle que l’on ne peut atteindre qu’en se jetant du sommet d’une falaise ou encore en l’escaladant.

Parapente, saut à la corde, rafting dans les rapides, escalade à mains nues – toutes ces activités nous poussent au-delà des limites, en dehors de notre zone de confort, pour nous propulser dans le royaume du danger. Et pourtant, nous sommes des millions à avoir signé. Pourquoi ressentons-nous ce besoin de nous lancer dans ces aventures à hauts risques? C’est moins un désir de suicide subconscient qu’une attirance pour l’intensité associée à la notion de plaisir. Les sports extrêmes accélèrent le rythme du cerveau et libèrent des endorphines, de la dopamine, de la sérotonine et de l’adrénaline. C’est ce qui explique pourquoi les fanatiques de l’extrême décrivent souvent l’expérience comme “plus extraordinaire que le sexe”.

Vrai ou faux, telle n’est pas la question. L’Afrique offre les paysages les plus variés et les plus époustouflants pour que les humains se dépassent, tout en nous rappelant à quel point nous sommes des êtres fragiles.

Grenzen verleggen

Terwijl de meeste mensen tevreden zijn met een ontspannende safar i, hebben deze mafketels zo hun eigen manieren om de natuur te beleven


A man rappelling to his bivouac on the east face of Mount Poi, Kenya. In 2003, the film Mount Poi: The Big Thing followed an ambitious attempt to scale the monolith


Bungee jumping is the quintessential extreme sport. It was developed by New Zealander AJ Hackett, although many connect it to young men from Pentecost Island who, as a test of courage, would throw themselves off a scaffold with vines tied to their feet


Champion surfer Ian Gray kitesurfing in Senegal. Although the Chinese have used kites as a means of propulsion since the 13th century, the sport of kitesurfing is relatively new, becoming popular during the 1990s


A kayaker pulls stunts in the white-water rapids of the Victoria Nile near Bujagali Falls, Uganda


Windsurfing in Luanda, Angola. The coasts of east Africa are increasingly recognised for their high-quality surfing conditions

IMAGES DAVID SIMS/ALAMY, SHAEN ADEY
IMAGES NICK GREAVES/ALAMY, GAYLON WAMPLER PHOTOGRAPHY

Leave a Reply

© 2010 Ink. All rights reserved