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We discover how beaches can boost the local economy and meet a young entrepreneur who is bringing an African touch to swimwear

FISHY BUSINESS

Fishing, although eclipsed by agriculture and stock-raising, is by no means insignificant to African economies, providing direct incomes to over 10 million people and food security to some 200 million. Around 30% of Africans’ average consumption of animal protein comes from fish, while in coastal nations this can shoot as high as 70%. It’s hardly surprising, then, that some analysts believe a collapse of fish stocks on Africa’s coasts would be more disastrous than a similar collapse in Europe or North America.

The under-reported, if not completely unreported, subsistence fishing forms a fundamental ‘revenue’ source in the form of livelihood, in that without fish and shellfish many Africans wouldn’t be able to survive. Few have estimated the value of subsistence fishing along Africa’s beaches, rather focusing on tourist revenue and export earnings. But Kenya, east Africa’s largest economy, could provide a clue when it comes to the value of fish stocks. About half of the country’s total agricultural output (fish included) is non-marketed subsistence production, which would value total subsistence fishing in Kenya at about $120m (€86m). As this represents less than 2% of Africa’s coastline, and excludes major lakes and waterways, it’s likely the continent’s subsistence fishing market could easily be valued at billions of dollars annually.

Q&A

Meet Vincent Kragbé, chairman of Vitib free-trade zone (vitibsa.net) and special adviser to Ivory Coast’s President Laurent Gbagbo

Is now a good time to invest in Ivory Coast?

Yes, it’s a good moment. First, the socio-political situation is improving. Ivory Coast is open and available to welcome investors from Europe, America and Asia. Sometimes, recovering countries are the most attractive to investors. Abidjan’s port is a great attraction, the road infrastructure is good and the country has enough electricity to export.

What does the Vitib free-trade zone offer to potential investors?

It offers space to welcome businesses involved in the technology industry, whether in industrial production, services, research or training. The free-trade zone will be a bio-technology park with incentives for investors, attractive tax and customs rates, and modern infrastructure.

How do you answer concerns about security?

Firstly, I think Ivory Coast is far safer than other similar countries, such as Nigeria and South Africa, and things have come a long way since the peace deal. At the free-trade park, security will be optimal. We’ve got a secure 700-hectare site in Bassam, well away from any trouble spots, with police and customs on site.

ONE TO WATCH

Yodit Eckland is an enterprising young environmental science and economics graduate. She recently started up a company, Bantu (bantuwax.com), manufacturing swimwear in Africa

I’m 24 years old. My brother and I started our company, Bantu, which specialises in African-print swimwear, in 2008.

My mother is Ethiopian. I didn’t want to just start a business where we were donating proceeds to Africa. I wanted our company to be a fair-trade business and I wanted to create job opportunities in Africa itself, not just provide handouts.

Swimwear seemed an ideal place to start. Most swimwear is already quite bright in terms of colour schemes and is often patterned. So we knew people would be prepared to go for the bold prints and colours found on African textiles. Currently we have one factory just outside Addis Ababa, which employs 24 people. We’re in the process of starting up a new manufacturing outlet in Cameroon, too. It’s very important that we show business in Africa can be sustainable.

INVESTMENT BYTE

Property boom

Rwanda’s construction sector has experienced phenomenal growth in recent years. Between 2003 and 2008, the country’s construction sector grew 351%, from an average annual output of €71.5m in 2003 to an estimated €252m last year.

There are also plenty of projects in the pipeline, which are expected to increase demand dramatically in this sector, including the construction of more than 5,000 low- to medium-income houses.

Perhaps now is the time to invest in Rwandan bricks and mortar. rwandainvest.com

PARCOURS DES AFFAIRES

Découvrez comment les côtes peuvent stimuler l’économie locale et rencontrez une jeune entrepreneuse qui apporte une touche africaine à une ligne de maillots de bain

UNE MARÉE DE BUSINESS

Peter Griffiths examine le volume de cash que les plages d’Afrique injectent dans l’économie locale via des ‘revenus’ non traditionnels, générés par le poisson ou les crustacés

La pêche, bien qu’éclipsée par l’agriculture et l’élevage, n’est pas du tout insignifiante pour les économies africaines : elle procure des revenus directs à plus de 10 millions de personnes et une sécurité alimentaire à quelque 200 millions d’autres. Près de 30% de la consommation moyenne de protéine animale chez les Africains provient du poisson, et dans les pays côtiers, cette moyenne peut grimper jusqu’à 70%. On comprend donc aisément à quel point les prévisions des analystes sont justifiées, lorsqu’ils annoncent qu’un effondrement des stocks de poisson au large des côtes africaines entraînerait une chute encore plus terrible en Europe ou en Amérique du Nord.

Mais peu, voire aucun rapport, ne fait état de l’importance fondamentale de la pêche comme ressource pour la survie, comme source de ‘revenus’ sans laquelle de nombreux Africains ne pourraient subsister. La valeur de la pêche le long des côtes d’Afrique a rarement été établie comme ressource, les indices économiques étant plus particulièrement centrés sur les revenus du tourisme et de l’exportation. Prenons le Kenya par exemple. La plus grande économie de l’Est africain est un bon indicateur pour évaluer le poids des stocks de la pêche. Près de la moitié de la production totale agricole du pays (pêche incluse) constitue une ressource alimentaire et est non commercialisée. La valeur totale de la pêche destinée aux besoins alimentaires au Kenya se monte donc à environ 120m $ (86m €). Vu que ces chiffres représentent moins de 2% de la production des côtes africaines, à l’exclusion également des grands lacs et des fleuves, on pourrait facilement extrapoler et estimer le marché annuel de la pêche comme ressource alimentaire à quelques milliards de dollars.

Q&A

Rencontrez Vincent Kragbé, président de Vitib free-trade zone (vitibsa.net) et conseiller auprès du Président de la Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo

Est-ce le bon moment pour investir en Côte d’Ivoire ?

Oui, c’est le bon moment. Tout d’abord, la situation socio-politique s’améliore. La Côte d’Ivoire s’ouvre et est en position d’accueillir les investisseurs d’Europe, d’Amérique et d’Asie. On constate parfois que les pays en cours de rétablissement sont les plus attractifs pour les investisseurs. Le port d’Abidjan est un grand centre d’influence, l’infrastructure routière est satisfaisante et le pays dispose d’un potentiel d’exportation de son électricité.

Que peut offrir la Zone Économique Spécialisée Vitib aux investisseurs ?

Cette zone constitue un espace pour accueillir les investisseurs engagés dans les industries des technologies, que ce soit dans la production industrielle, les services, la recherche ou la formation. Cette zone économique ambitionne de devenir un parc bio-technologique avec des stimulants pour les investissements, attractive en termes de taxation et de taux de douane, et offrant des infrastructures modernes.

Comment répondez-vous aux préoccupations concernant la sécurité ?

Sincèrement je crois que la Côte d’Ivoire est de loin plus sûre que d’autres pays similaires comme le Nigeria ou l’Afrique du Sud et la situation s’est fortement améliorée depuis l’accord de paix. Dans ce nouveau pôle économique, la sécurité sera optimale. Nous disposons d’un site sécurisé de 700 hectares à Bassam, surveillé par la police et les services de douane, loin de tout lieu de troubles.

À SUIVRE

Yodit Eckland is een jonge, ondernemende biowetenschapper en gediplomeerd econoom. Ze richtte onlangs Bantu op (bantuwax.com), een bedrijf dat badmode produceert in Afrika

J’ai 24 ans. Mon frère et moi-même avons lancé notre entreprise, Bantu, en 2008 qui se spécialise en maillots de bain avec des motifs africains.

Ma mère est éthiopienne. Je ne voulais pas simplement lancer une affaire qui allait rapporter des revenus à l’économie de l’Afrique. Je voulais que ce soit une entreprise de commerce équitable, créant des opportunités de jobs dans le pays, et pas en proposant un salaire de misère aux travailleurs.

Une ligne de maillots de bain nous a semblé un bon point de départ. Beaucoup de maillots sont déjà d’un design éclatant en termes de couleurs et souvent ils contiennent des motifs. Donc, nous avons supposé que les gens étaient prêts à opter pour des imprimés osés et fortement colorés.

À l’heure actuelle, nous avons une usine juste à l’extérieur d’Addis-Abeba, qui emploie 24 personnes. Nous sommes également en train de mettre sur pied un autre atelier de fabrication au Cameroun. Pour nous, il est essentiel de montrer que le business en Afrique peut être durable.

OPTIONS D’INVESTISSEMENTS

Boom de l’immobilier

Le secteur de la construction au Rwanda connaît une croissance phénoménale depuis quelques années. Entre 2003 et 2008, la construction a augmenté de 351%, allant d’un revenu annuel moyen de 71,5m € en 2003 jusqu’à environ 252m € l’année dernière.

De nombreux projets immobiliers sont prévus et on s’attend à une forte augmentation de la demande dans ce secteur. Un plan comprend notamment la construction de plus de 5 000 maisons à loyers bas et moyens. C’est peutêtre le moment d’investir dans les briques et le ciment au Rwanda. rwandainvest.com

BUSINESSGIDS

We ontdekken hoe stranden de locale economie een boost kunnen bezorgen en ontmoeten een jonge ondernemer die badmode een Afrikaanse toets meegeeft

Peter Griffiths geeft ons een inkijk op hoeveel geld de stranden van Afrika in de lokale economie pompen via non-traditionele ‘inkomsten’ zoals vis en schaaldieren

Hoewel het wordt voorafgegaan door landbouw en veehouderij, is visserij big business in de Afrikaanse economie. Het is een rechtstreeks inkomen voor meer dan 10 miljoen mensen en garandeert zo’n 200 miljoen mensen voedsel op hun bord. Ongeveer 30% van de gemiddelde consumptie van dierlijke proteïnen van Afrikanen komt uit vis. Dat cijfer kan in kustgebieden zelfs oplopen tot 70%. Het is dan ook geen wonder dat sommige analisten ervan overtuigd zijn dat het instorten van het visbestand aan de Afrikaanse kusten een grotere ramp zou zijn dan een dergelijk onheil in Europa of Noord-Amerika.

Het is te weinig onderzocht, of zelfs nog helemaal niet in detail onderzocht, in welke mate visserij voor eigen consumptie deel uitmaakt van het levensonderhoud van Afrikanen. Het is een fundamentele bron van ‘inkomsten’; zonder vis en schaaldieren zouden vele Afrikanen niet kunnen overleven. Weinig mensen hebben de waarde ingeschat van visserij voor eigen consumptie aan de Afrikaanse kust. Er wordt meestal gefocust op inkomsten van toerisme en export. Kenia, de grootste economie van oostelijk Afrika, kan ons een inkijk bieden op de waarde van visvoorraden. Ongeveer de helft van de totale landbouwproductie (waaronder ook vis valt) is productie voor eigen consumptie die niet voor de markt bestemd is. In Kenia alleen al is dit deel productie voor eigen consumptie zo’n $120 m (€ 86 miljoen) waard. Als je weet dat de kust van Kenia slechts 2% is van de totale Afrikaanse kustlijn en daar nog eens alle grote meren en waterwegen moeten worden bijgeteld, dan is de totale som van de waarde van visserij voor eigen consumptie in Afrika naar schatting jaarlijks enkele miljarden dollar waard.

Q&A

Maak kennis met Vincent Kragbé, de voorzitter van de vrije handelszone Vitib (vitibsa.net) en de speciale adviseur van de president van Ivoorkust, Laurent Gbagbo

Is de tijd nu rijp om te investeren in Ivoorkust? Ja, het is een uitstekend moment om te investeren in Ivoorkust. De sociaal-politieke situatie gaat de goede kant uit. Ivoorkust opent zijn grenzen en verwelkomt Europese, Amerikaanse en Aziatische investeerders. Soms zijn herstellende landen het aantrekkelijkst voor investeerders. De haven van Abidjan is een sterke troef, het wegennet is in goede staat en het land produceert voldoende elektriciteit om te exporteren.

Wat heeft de vrije handelszone Vitib investeerders te bieden? Er is voldoende ruimte voor ondernemingen in de technologiesector, zoals bedrijven gespecialiseerd in industriële productie, dienstverlening, onderzoek en training. De vrije handelszone zal een biotechnologisch park worden met incentives voor investeerders, aantrekkelijke belasting- en douanetarieven en een moderne infrastructuur. Sommige mensen hebben hun twijfels over de veiligheid. Hoe kunt u hen geruststellen? Eerst en vooral wil ik zeggen dat Ivoorkust veel veiliger is dan vergelijkbare landen als Nigeria en Zuid-Afrika, en dat de situatie sterk verbeterd is sinds de vredesovereenkomst. Daarenboven garanderen we een optimale beveiliging in het vrije handelspark. We beschikken over een site van 700 hectare in Bassam, een heel eind verwijderd van alle probleemgebieden, en politie- en douanediensten zijn voortdurend ter plaatse.

ORGANISATIE IN DE KIJKER

Yodit Eckland is een jonge, ondernemende biowetenschapper en gediplomeerd econoom. Ze richtte onlangs Bantu op (bantuwax.com), een bedrijf dat badmode produceert in Afrika

Ik ben 24 jaar. Mijn broer en ik richtten in 2008 samen Bantu op, een bedrijf dat gespecialiseerd is in badmode met Afrikaanse prints.

Mijn moeder is afkomstig uit Ethiopië. Het was nooit de bedoeling een onderneming op te starten waarbij we de opbrengsten aan Afrika zouden schenken. Ik wou van bij het begin een fairtradebedrijf oprichten en vacatures creëren in Afrika in plaats van gewoon aalmoezen uit te delen.

Badmode leek ons een ideaal uitgangspunt. De meeste badkledij ziet er behoorlijk vrolijk en kleurrijk uit en is vaak versierd met patronen. Daaruit konden we afleiden dat mensen houden van gedurfde prints en kleuren.

Momenteel hebben we een fabriek net buiten Addis Abeba met 24 werknemers. Daarnaast zijn we een nieuwe productiesite aan het oprichten in Kameroen. Het is belangrijk dat we kunnen aantonen dat duurzaam ondernemen mogelijk is in Afrika.

TIPS VOOR INVESTEERDERS

Vastgoed in de lift

De bouwsector van Rwanda heeft de voorbije jaren een uitzonderlijke groei gekend. Tussen 2003 en 2008 was het groeipercentage van de sector maar liefst 351%, het gemiddeld jaarlijks productiecijfer steeg van € 71,5 miljoen in 2003 naar een geschatte € 252 miljoen vorig jaar.

Er staan een heleboel nieuwe projecten op stapel die de vraag in de bouwsector nog verder naar nieuwe hoogtes zal brengen. Zo zullen er o.a. meer dan 5000 nieuwe huizen worden gebouwd voor mensen met een laag tot gemiddeld inkomen.

De tijd is misschien wel aangebroken om vandaag te investeren in bakstenen en mortel in Rwanda. rwandainvest.com

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