Endless Senegal summer (E F N)

The westernmost point of Africa offers incredible waves, warm waters, a chilled environment and a thriving local watersports community. Ben Mondy surfs the scene in Senegal

“They rode these waves, knowing they were the first to ever do it – and also knowing that the closest surfer to them was over 4,000 miles away.” So the narrator of the seminal surf movie The Endless Summer described how, back in 1965, two American surfers travelled to the westernmost tip of Africa to sample the waves of N’Gor, a fishing village 20km from Senegal’s capital, Dakar.

Almost 45 years later, the same waves are still being ridden, the difference being that the closest surfer is now less than 40 metres away. Not only that, but that surfer is probably a local.

One such surfer is Ibrahima Bahouk, a 27-year-old who has not only grown up surfing, but has managed to forge a job out of his love of the sport. “I started surfing when I was a teenager,” he says. “At first, my parents didn’t like the fact I was surfing all the time. They said: ‘You’ll never get a job spending all that time fooling around in the ocean.’”

Now, working as a surf guide for N’Gor Island Surfcamp (surfcampngor.com), Ibrahima has changed his parents’ way of thinking. “People come from all over the world to surf the great waves here,” he says. “Brazilians, Australians, Norwegians, Americans, Belgians. You name it, they love it!”

Camp life

N’Gor Island SurfCamp is still run by its founder, Philippe – a Frenchman who discovered this piece of surfing paradise around 20 years ago. “I was living and working in Mauritania and drove here looking for waves,” he says. “I knew there were some waves, but I found incredible surf and there was absolutely no one around. At that time, the whole surfing community was made up of fewer than 10 people.”

Philippe set up his camp in 2005. By then, a hive of local dedicated surfers had sprung up, enjoying the 15 or so great beaches and waves off N’Gor and the mainland peninsula.

“There are so many good young surfers here now,’ says Ibrahima. “I try to help the young kids, giving them old boards and leg ropes. Quite a few of my brothers surf, and we have local competitions where there might be 20 or 30 young kids.”

Philippe’s camp, a colonial villa with garden and sea views, sits in the middle of N’Gor Island, with three great waves within walking distance. “No matter what the wind or weather is doing, we can find a wave to suit the surfer,” says Philippe. The surf camp hires surfboards and wetsuits to suit all levels (a surfboard costs around €15 a day) and provides boat or car transport to all the waves you can’t reach by foot.

Worldwide attraction

But it isn’t just about the waves. This is Africa, after all, and Senegal is a country with an atypical post-colonial history, having enjoyed one of the most stable democracies and low crime levels on the continent.

“N’Gor is such a relaxing place, a place to chill out,” says Philippe. “It’s almost a place that time forgot and, being Africa, it’s incredibly diverse. We’ve had visitors from around the world and, from my point of view, it’s a real joy to help them discover this incredible, untouched slice of the continent.”

The island boasts a couple of beach bars and restaurants, although by the look of the camp’s log books, you’d be mad to eschew Philippe’s fresh fish barbecues and mix of French/ Senegalese food. It isn’t so much about the nightlife – the five-minute boat ride to the mainland will offer you plenty of scope for that – but about enjoying the laid-back lifestyle and beautiful, warm Atlantic Ocean.

“It isn’t just about surfing,’’ says Philippe. “There are white sandy beaches, the water is warm and safe for swimming, while the diving, snorkelling and spear-fishing are incredible. There’s also wakeboarding for those who want a bit more action.”

But perhaps the last word should go to Ibrahima, the man who best typifies what surfing in N’Gor and Senegal is all about. “I would just say come down here and go surfing with me and my friends. There are great waves, the water is warm and all you’ll do, like us, is go surfing, hang out on the beach and have fun. That’s what life is all about.”

Way to go

Dakar and N’Gor Island are a 15-minute taxi ride from the airport. N’Gor Island SurfCamp can arrange airport transfers if you’re staying there.

Senegal beaches

■ Just 3km from Dakar, head to the small beach on the Unesco World Heritage Site Gorée Island. A popular picnic spot, this was one of the first French settlements in Africa.

■ South of Dakar, the Petite Côte is a 150km stretch of white sandy beach, with the tourist hub centred around the town of Mbour. Think luxury hotels, golf courses and infinity pools overlooking the Atlantic.

■ For something entirely different, take a boat through the channels of Parc National du Delta du Saloum, where the Saloum and Siné rivers flow into the Atlantic. Here you’ll find traditional fishing villages and palm-fringed sandy beaches. It’s remote, untouched and truly African.

Été éternel au Sénégal

L’extrême pointe ouest de l’Afrique offre des vagues incroyables, des eaux agréablement tempérées, un environnement serein et une communauté de sports nautiques prospère. Ben Mondy a navigué au large de ces rivages du Sénégal

"Its ls ont chevauché ces vagues, en sachant qu’ils étaient les tout premiers – et sachant aussi que le surfeur le plus proche se trouvait à 4 000 miles de là.” C’est ainsi que le narrateur de l’un des plus grands films cultes de tous les temps sur le Surf, The Endless Summer, décrivait la façon dont deux surfeurs américains ont rallié en 1965 la pointe la plus occidentale de l’Afrique, en quête des plus beaux spots de N’Gor, un village à 20km de la capitale du Sénégal, Dakar.

Presque 45 années plus tard, ces mêmes spots sont toujours empruntés, à la seule différence qu’à l’heure actuelle, le surfeur le plus proche se trouve à 40 mètres de distance. Et pas seulement : ce surfeur est aussi probablement originaire de l’endroit.

Parmi ces derniers, Ibrahima Bahouk, est un sportif de 27 ans qui n’a pas seulement grandi dans la pratique du surf, mais est également parvenu à faire un job de sa passion du sport. “J’ai commencé à pratiquer le surf lorsque j’étais un jeune adolescent,” confie Ibrahima. “Au début, mes parents ne voyaient pas ma pratique constante du surf d’un très bon œil. Bien entendu, eux-mêmes ne surfaient pas et ils ne comprenaient pas cette discipline. Ils me disaient : ‘Tu ne trouveras jamais un travail en passant le plus clair de ton temps à faire le fou dans l’océan.’”

Maintenant qu’il travaille comme entraîneur pour le Camp de Surf de l’île de N’Gor (surfcampngor.com), Ibrahima a changé la perception de ses parents. “Des surfeurs débarquent de tous les coins du monde pour glisser sur ces fantastiques vagues de N’Gor,” dit-il. “Des Brésiliens, des Australiens, des Norvégiens, des sud-Africains, des Américains, des Belges, et j’en passe. Ils adorent cet endroit!”

La vie du Camp

Le Camp de Surf de l’île de N’Gor est toujours géré par son fondateur, Philippe – un Français qui a d’abord découvert ce coin de paradis, il y a une vingtaine d’années. “Je vivais et je travaillais en Mauritanie, le pays voisin, et j’ai pris ma voiture jusqu’ici à la recherche de rouleaux,” explique-t-il. “Comme j’avais vu le film The Endless Summer, je savais qu’il y avait des spots, mais j’y ai trouvé des endroits incroyables et pas une âme aux alentours. À cette époque, l’ensemble de la communauté du surf comptait une petite dizaine de personnes.”

Philippe a continué à retourner sur cette partie de la côte, avant d’y établir son camp de surf en 2005. Pendant ce temps, une colonie de surfeurs locaux s’est formée, profitant pleinement des quelque 15 sublimes plages et des vagues au large de N’Gor et de la péninsule.

“On trouve tellement de bons jeunes surfeurs ici aujourd’hui,” confie Ibrahima. “J’essaie d’aider les jeunes enfants, en leur donnant d’anciennes planches, des cordages et d’autres équipements. Certains de mes frères surfent, et nous organisons des compétitions locales auxquelles participent parfois entre 20 et 30 jeunes.”

Le camp de surf de Philippe, une villa coloniale avec vue sur un jardin et sur la mer, se trouve au centre de l’île de N’Gor, avec trois fantastiques spots accessibles à pied. “Peu importe le vent ou le temps qu’il fait, nous pouvons trouver un spot qui convient à chaque surfeur, que ce soient de gros rouleaux ou un ressac plus calme pour les débutants,” continue Philippe.

Le camp loue des planches de surf et des combinaisons pour tous les niveaux (une planche de surf coûte environ 15 € par jour) et propose également des bateaux ou un transport en voiture à destination des spots inaccessibles à pied.

Attraction mondiale

Mais il n’est pas seulement question de spots dans cette île. Après tout, nous sommes en Afrique, dans un pays qui connaît en outre une histoire post-coloniale atypique et qui jouit de l’une des démocraties les plus stables, ainsi que du niveau le plus bas de criminalité du continent.

“N’Gor est un endroit tellement relaxant, un endroit pour se ressourcer,” dit Philippe. “C’est presque un lieu oublié, où l’on n’a pas conscience du temps qui passe. Et comme tout lieu en Afrique, c’est étonnamment diversifié. Nous avons reçu tellement de visiteurs des quatre coins du globe, et je trouve que c’est un réel plaisir de les aider à découvrir cette fabuleuse partie préservée du continent.”

L’île comprend quelques bars et restaurants de plage, mais lorsque vous regardez la carte du camp de surf, il serait insensé de manquer les BBQ de poisson frais de Philippe et sa cuisine, un mélange de plats franco-sénégalais. Ici, il n’est pas vraiment question de virées nocturnes – en cinq minutes, un bateau vous ramène sur le continent qui a largement de quoi assurer dans ce domaine – mais plutôt d’apprécier la sérénité du style de vie et le rayonnement de l’Océan Atlantique.

“On ne fait pas que surfer,” précise Philippe. “Les plages de sable blanc s’étendent à l’infini, l’eau est chaude et sûre pour la baignade, et la plongée, la découverte sous l’eau et la pêche au harpon ouvrent des horizons insoupçonnés. Ceux qui veulent un peu plus d’action peuvent aussi pratiquer le wakeboarding.”

Le dernier mot revient sans doute à Ibrahima, l’homme qui incarne le mieux ce que signifie le surf à N’Gor et au Sénégal. “Je dirais simplement venez ici et surfez avec moi et mes amis. On trouve de super spots, l’eau est chaude et comme nous, tout ce que vous avez à faire est de pratiquer le surf, vous reposer sur la plage et vous amuser. C’est quand même ça la vie, non ?”

Comment y aller ?

Dakar et l’île de N’Gor se situent à 15 minutes de taxi de l’aéroport. Le camp de surf de l’île de N’Gor peut s’occuper des transferts d’aéroport dans la mesure où vous séjournez dans le camp.

Plages du Sénégal

■ À seulement 3km de Dakar, allez sur la petite plage du Site du Patrimoine Mondial de l’Unesco, l’île de Gorée. Ce lieu populaire pour pique-niquer était autrefois l’un des comptoirs français en Afrique.

■ Au sud de Dakar, la Petite Côte s’étend sur 150km de plages de sable blanc, le centre touristique se situant autour de la ville de Mbour. Imaginez des hôtels de luxe, des terrains de golf et une infinité de piscines surplombant l’Atlantique.

■ Pour quelque chose de complètement différent, prenez un bateau sur les canaux du Parc National du Delta du Saloum, et le long des méandres du fleuve Sine à la rencontre de l’océan Atlantique. Vous y trouverez des villages traditionnels de pêcheurs et des plages de sable, bordées de palmiers. Ces lieux sont préservés, loin de tout et réellement africains.

Een eindeloze zomer in Senegal

“Ze surften op de golven in de wetenschap dat niemand hen dat daar ooit had voorgedaan – en dat er in meer dan 6000 kilometer in de omtrek geen enkele andere surfer was.” De verteller van The Endless Summer, de meest legendarische surf movie aller tijden, beschrijft hoe twee Amerikaanse surfers in 1965 naar het uiterste westelijke punt van Afrika reizen om er op de golven van N’Gor te gaan rijden, een vissersdorpje op 20 km van de Senegalese hoofdstad Dakar.

Bijna 45 jaar later worden diezelfde golven nog steeds fel gesmaakt door surfers. Het verschil is dat tegenwoordig de volgende surfers minder dan 40 meter verderop in het water liggen. Sterker nog, die surfers zijn waarschijnlijk plaatselijke bewoners.

De 27-jarige Ibrahima Bahouk is zo’n lokale surfer. Hij is niet alleen opgegroeid met surfen, hij is er zelfs in geslaagd een job te puren uit de sport waar hij zo van houdt. “Ik begon als tiener te surfen”, vertelt Ibrahima. “Mijn ouders vonden het eerst maar niets dat ik de hele tijd ging surfen. Ze zeiden: ‘Als je de hele tijd in de oceaan ligt te plonsen, zal je nooit een job vinden’”.

Nu Ibrahima als surfbegeleider werkt voor het N’Gor Island Surf Camp (surfcampngor.com), hebben zijn ouders hun mening moeten herzien. “Hier zijn zoveel getalenteerde jonge surfers tegenwoordig”, aldus Ibrahima. “Ik probeer de jonge kinderen te helpen. Ik geef ze oude surfplanken, enkelbanden en koorden (zogenaamde ‘leashes’ ) en surfshorts. Flink wat van mijn broers surfen en we houden lokale wedstrijden waaraan soms wel 20 of 30 kinderen deelnemen”.

De laatste woorden van Ibrahima zijn even eenvoudig als treffend voor iedereen die een surfvakantie in Senegal overweegt: “De golven in Senegal zijn uitstekend, het water is warm en je zal, net als ons, volop surfen, ontspannen en plezier maken. Een heerlijk leventje!”

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