
We report on Seacom’s under-sea cable system, oil exploration in Uganda, and pre-paid credit cards in West Africa
High-speed internet reaches East Africa
East Africa’s reign as the world’s last broadband blind spot finally came to an end this summer when Seacom unveiled its under-sea cable system linking the region to Europe (Marseille) and India (Mumbai). Seacom, a majority African-owned company, took two years to lay more than 17,000km of cable, which provides super-high capacity internet at 1.2Tb/s to South Africa, Mozambique, Madagascar, Tanzania, Kenya, Uganda and Djibouti.
Some improvements are already being experienced in Kenya, and the cable could herald the end of dependency on expensive, slow satellite connections. However, the infrastructure required to roll out the connection across the region isn’t yet in place, so many would-be beneficiaries will have to wait to experience all the improvements. As well as increased speeds, the new connection should dramatically reduce costs over the coming years and open up East Africa to the international business community, allowing it to compete in the global e-commerce marketplace once its potential is fully harnessed by ISPs in the region.
Landlocked Uganda has been connected to Seacom (via Mombasa) since the system’s unveiling, and extensions to the network to provide links to Rwanda, Burundi and Ethiopia are now underway, although it’s unclear exactly how long this will take.
International companies seem eager to cash in on Uganda’s Lake Albert oil reserves
Until recently, it has been countries along the west coast of Africa – such as Nigeria, Angola and Gabon – that have attracted big business with the promise of oil riches, but now Uganda has caught the world’s attention, thanks to the discovery of a massive oil reserve in the country.
In January, British company Tullow struck oil in the Lake Albert basin in western Uganda, and since then its drilling activities have met with success again and again – and again. It’s now thought the Albertine Basin holds an estimated two billion barrels of oil, making it one of the most lucrative drilling areas in Africa.
Tullow and its partner, the Canadian company Heritage Oil, are expecting to start offshore drilling in Lake Albert next year, to ascertain the true extent of the reserves, and oil production could commence in 2011. It’s unknown whether the companies have the funds to start full-scale production and there have been rumours of a deal with oil giants such as BP and Shell, who are yet to officially declare an interest in the Albertine Basin.
Thirty six-year-old Serge Doh is the Strategic Director of Global Technology Partners – gtplimited.com – a company that is rolling out pre-paid Visa cards in West Africa. We interviewed him in Abidjan ahead of the November launch of the cards in Ivory Coast
Where did the idea for pre-paid Visa cards in West Africa come from?
Five or six years ago, I was reading an article about Magic Johnson, who was supporting the launch of pre-paid credit cards in the US. These cards were for people who were locked out of the US banking system due to economic status or nationality, or for those who didn’t want to borrow money. It allowed them to get into the banking system without any risk, and I thought it would be a good market in Africa.
What are the advantages of a card like this?
People apply for the card and load their own money onto it, either at a partner bank or a prepay loading centre. It’s like pre-paid mobile phones, which are hugely popular in Africa. It gives dignity to people and it allows them to make payments like everyone else in the world. Because it’s a Visa card, you can take it anywhere in the world, you can buy online, transfer money, rent cars, pay for hotels.
Who do you think will benefit most from this?
It really is for everyone… students who want to buy books online, teachers, businesspeople, and especially those who travel frequently to Europe. Even if you don’t have a bank account – and only a small percentage of West Africans do – it works just like one.
Where have you launched so far, and which countries are next?
We launched in Burkina Faso first and we’re now launching in Ivory Coast (in November). Nigeria and other countries in West Africa will follow.

Les dernières infos sur le système de câbles sous-marin de Seacom, l’exploration des gisements de pétrole en Ouganda et les cartes Visa prépayées en Afrique de l’Ouest
L’internet à haut débit s’implante en Afrique de l’Est
Le règne de l’Afrique de l’Est en tant que dernier chaînon manquant du monde câblé est enfin terminé. Cet été, Seacom a dévoilé son système de câbles sous-marins reliant cette partie du continent à l’Europe (Marseille) et à l’Inde (Mumbai). Seacom, une compagnie détenue majoritairement par un actionnariat africain, a mis deux ans pour dérouler plus de 17 000 km de câbles qui fournissent une très haute capacité internet à 1.2Tb/s, à l’Afrique du Sud, au Mozambique, à Madagascar, à la Tanzanie, au Kenya, à l’Ouganda et à Djibouti.
Quelques améliorations ont déjà été testées au Kenya, et le câble pourrait sonner le glas de la dépendance aux connexions par satellite lentes et coûteuses. Toutefois, l’infrastructure nécessaire au déploiement de la connexion à travers la région n’est pas en place à 100 %, ce qui signifie qu’une partie des bénéficiaires potentiels devront attendre la fin de toutes les optimisations. Outre des vitesses élevées, la nouvelle connexion devrait également réduire fortement les coûts dans les prochaines années et ouvrir par la même occasion l’Afrique de l’Est à la communauté internationale des affaires. Dès que son développement sera totalement sous contrôle des ISP (FAI - fournisseurs d’accès internet), cette région du continent pourra envisager de se positionner sur le grand marché global de l’e-commerce.
L’Ouganda, pays enclavé, est connecté à Seacom (via Mombasa) depuis son lancement et des extensions du réseau destinées à établir des accès au Rwanda, au Burundi et en Ethiopie sont en cours, bien qu’aucune date précise n’ait encore été communiquée quant à l’exécution de ce projet.
Les grandes compagnies internationales sont impatientes de pouvoir tirer profit des réserves de pétrole découvertes récemment en Ouganda
Jusqu’à présent, seuls les pays bordant la côte ouest de l’Afrique – comme le Nigéria, l’Angola et le Gabon – attiraient les gros investisseurs en quête de richesses pétrolières. Mais aujourd’hui c’est au tour de l’Ouganda d’attirer l’attention au niveau mondial, suite à la découverte d’une énorme réserve de pétrole dans le pays.
En janvier, la compagnie britannique Tullow a détecté du pétrole dans le bassin du lac Albert dans l’ouest de l’Ouganda, et depuis lors ses activités de forage se sont avérées plus que fructueuses. On estime désormais que le bassin de l’Albertine contient deux milliards de barils de pétrole, ce qui en fait une des zones de forage les plus lucratives d’Afrique.
Tullow et son partenaire, la compagnie canadienne Heritage Oil, ont le projet de mettre en place une plateforme de forage sur le lac Albert, l’année prochaine, afin d’évaluer la réelle capacité des réserves. La production proprement dite pourrait ensuite démarrer en 2011. On ignore cependant si ces compagnies disposent des fonds suffisants pour démarrer une production de telle envergure et les rumeurs vont bon train sur un éventuel accord avec des géants comme BP et Shell, qui doivent encore confirmer officiellement leur intérêt pour ce bassin de l’Albertine.
À 36 ans, Serge Doh est Directeur Stratégique de Global Technology Partners – gtplimited.com – une compagnie qui développe le système des cartes Visa prépayées en Afrique de l’Ouest. Nous l’avons rencontré à Abidjan avant le lancement du service en Côte d’Ivoire
Comment est née cette idée de cartes Visa prépayées en Afrique de l’Ouest ?
II y a cinq ou six ans, je lisais un article sur Magic Johnson, qui soutenait le lancement de cartes bancaires prépayées aux USA. Ces cartes étaient principalement destinées aux personnes exclues du système bancaire aux USA en raison de leur statut économique ou de leur nationalité, ou encore elles s’adressaient à ceux qui ne voulaient pas vivre à crédit. Tous ces utilisateurs pouvaient entrer dans le système bancaire sans risques, et j’ai pensé que l’Afrique serait un bon marché pour ce produit.
Quels sont les avantages de ce type de cartes ?
Les utilisateurs font une demande de carte et ils la chargent avec leur propre argent, soit dans une banque partenaire soit dans un centre agréé. C’est exactement comme les téléphones mobiles prépayés, qui sont très utilisés en Afrique. Ce système préserve la dignité des individus en leur permettant d’effectuer des payements comme n’importe quel autre citoyen dans le monde entier. Comme c’est une carte Visa, vous pouvez l’emporter n’importe où, payer en ligne, transférer de l’argent, louer une voiture, payer pour un hôtel.
Qui selon vous bénéficiera le plus de ce service ?
Cela s’adresse réellement à tout le monde… les étudiants qui veulent acheter des livres en ligne, les professeurs, les professionnels et plus particulièrement ceux qui voyagent fréquemment en Europe. Même si vous n’avez pas de compte en banque – ce qui est le cas de la plupart des Africains de l’Ouest – la carte permet d’y suppléer.
Où distribuez-vous la carte à l’heure actuelle et quels seront les prochains pays bénéficiaires ?
Nous avons d’abord lancé le service au Burkina Faso, en collaboration avec la Banque Internationale du Burkina et nous l’implantons maintenant en Côte d’Ivoire (en novembre). Le Nigeria et d’autres pays de cette région de l’Afrique suivront.

We brengen verslag uit over het onderzeese kabelsysteem van Seacom, de zoektocht naar olie in Oeganda en vooraf betaalde Visakaarten in West-Afrika
Hogesnelheidsinternet bereikt Oost-Afrika
De heerschappij van OostAfrika als laatste blinde vlek ter wereld wat breedbandinternet betreft is deze zomer eindelijk afgelopen toen Seacom haar onderzees kabelsysteem onthulde dat de regio met Europa (Marseille) en India (Mumbai) verbindt. Seacom, een bedrijf dat voor de meerderheid in Afrikaanse handen is, had er twee jaar voor nodig om meer dan
17.000 km kabel te leggen dat internet biedt aan Zuid-Afrika, Mozambique, Madagaskar, Tanzania, Kenia, Oeganda en Djibouti met een ultrahoge capaciteit bij 1.2Tb/s.
Er werden al enkele verbeteringen in Kenia ervaren en de kabel zou het einde kunnen inluiden van de afhankelijkheid van dure, trage satellietverbindingen. Hoe dan ook is de vereiste structuur om de verbinding over de regio te verspreiden nog niet operationeel, waardoor vele mensen die hiervan gebruiken zouden kunnen maken, moeten wachten om alle verbeteringen te ervaren.
De nieuwe verbinding moet de komende jaren de snelheid verhogen en de kosten aanzienlijk laten dalen en Afrika toegang geven tot de internationale handelsgemeenschap, waardoor het kan meeconcurreren op de wereldwijde markt van de e-commerce eens het potentieel volledig bruikbaar wordt gemaakt door de ISP’s in de regio.
Oeganda, dat vrijwel volledig door land is omgeven, is sinds de onthulling verbonden met Seacom (via Mombasa) en uitbreidingen van het netwerk om verbindingen met Rwanda, Burundi en Ethiopië te maken zijn op komst, hoewel het nog onduidelijk is hoe lang dit zal duren.
Internationale bedrijven zijn enthousiast om munt te slaan uit de nieuwe oliereserves van Oeganda
Tot voor kort waren het de landen langs de Afrikaanse Westkust – zoals Nigeria, Angola en Gabon – die handel hebben aangetrokken met de belofte van olierijkdommen, maar nu heeft Oeganda de aandacht van de wereld getrokken dankzij de ontdekking van een gigantische oliereserve in het land.
In januari stootte het Britse bedrijf Tullow op olie in het Lake Albert-bassin in het westen van Oeganda en van toen af aan kenden de booractiviteiten meerdere successen. Er wordt nu gezegd dat het Albert-bassin naar schatting twee miljard vaten olie bevat, wat het één van de meest lucratieve boorgebieden in Afrika maakt.
Tullow en zijn partner, het Canadese bedrijf Heritage Oil, verwachten volgend jaar te starten met offshore boringen in Lake Albert om de ware omvang van de reserves te weten te komen, en de olieproductie zou in 2011 kunnen starten. Het is niet geweten of de bedrijven de middelen hebben om productie op grote schaal te starten en er zijn geruchten over een akkoord met oliegiganten zoals BP en Shell, die nog officieel hun interesse in het Albert-bassin moeten kenbaar maken.
De 36-jarige Serge Doh is de Strategic Director van Global Technology Partners – gtplimited.com – een bedrijf dat vooraf betaalde Visakaarten in West-Afrika verdeelt. We interviewden hem in Abidjan op de vooravond van de lancering van de kaarten in Ivoorkust
Vanwaar het idee van vooraf betaalde Visakaarten in West-Afrika?
Vijf of zes jaar geleden las ik een artikel over Magic Johnson, die het lanceren van vooraf betaalde kredietkaarten steunde in de VS. Deze kaarten zijn bestemd voor mensen die door hun economische status of nationaliteit door de Amerikaanse banken uitgesloten werden of voor zij die geen geld willen lenen. Met deze kaarten konden ze zonder enig risico in het banksysteem en ik dacht dat er ook in Afrika een markt voor zou zijn.
Wat zijn de voordelen van zo’n kaart?
Mensen vragen een kaart aan en laden ze met hun eigen geld in een partnerbank of een oplaadcentrum. Het werkt zoals vooraf betaalde mobiele telefoons, die immens populair zijn in Afrika. Het geeft waardigheid aan mensen omdat ze net als iemand anders eender waar ter wereld kunnen betalen. Omdat het in Visakaart is, kan je ze overal ter wereld mee naar toe nemen, online shoppen, geld overschrijven, auto’s huren, hotelrekeningen betalen.
Wie heeft er volgens u het meeste voordeel bij zo’n kaart?
Het is echt voor iedereen… studenten die online boeken willen kopen, leraars, zakenlui en vooral zij die regelmatig naar Europa reizen. Zelfs als u geen bankrekening hebt - slechts een klein percentage van de West-Afrikanen hebben er één, het werkt net hetzelfde.
Waar hebt u de kaart tot nog toe gelanceerd en welke landen komen nog aan de beurt?
We hebben de kaart eerst in Burkina Faso gelanceerd in samenwerking met de Bank International du Burkina en nu lanceren we de kaart in Ivoorkust. (in November). Nigeria en andere West-Afrikaanse landen zullen volgen.